Interview de
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Comment la maquette de Notre-Dame met-elle en valeur les métiers et attirera des jeunes vers ses filières techniques ?
La maquette, ce n’est pas n’importe quelle charpente. C’est un thème très fédérateur et ce pour toutes les formations, pas seulement professionnelles. On a anticipé le fait de s’emparer de la présentation de la maquette au lycée de Felletin. Au cours de leur formation, les jeunes ont rencontré plusieurs fois la cathédrale Notre-Dame avec la taille de pierre, en charpente mais aussi en enseignement général avec les lettres, l’histoire et l’art appliqué.
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En quoi les établissements scolaires peuvent-ils devenir des acteurs de la reconstruction ?
Au premier niveau, en étant potentiellement des futurs artisans qui intégreront des entreprises du patrimoine impliquées sur ce long chantier. Les jeunes que l’on forme aujourd’hui grâce à la visibilité de l’école régionale du patrimoine seront plus nombreux à la rentrée prochaine.
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Comment Felletin peut-il en devenir le centre de gravité ?
Le lycée de Felletin jouit d’un rayonnement national. On recrute des jeunes de toute la France qui veulent être formés à Felletin car dans toutes les entreprises du bâtiment en France, il y a des professionnels reconnus qui se revendiquent de Felletin et encouragent les jeunes à faire Felletin. Il y a beaucoup de bon sens dans la démarche régionale : on a la matière première et les compétences au niveau des entreprises et des formations pour reconstruire Notre-Dame.